vendredi 27 mai 2016

Chronique "Unheeded Monologue" by Trinity



Les Modules Etranges, nom predestiné pour un groupe qui ne cesse de se réinventer, de se déchirer, de se réincarner sauvagement. Etranges mais aussi névrotiques, électriques, insoumis, instables, incandescents, Les Modules Etranges est l'une des rares formations hexagonales à confirmer album après album et dans la durée un univers personnel travaillé au corps. Six disques (si l'on excepte le projet digital "Join the Tribe") d'une veine dark au sens large, rarement réductible à un style et pourtant imbibé de sève noire et sang, affinités profondes avec Cocteau Twins, parfois Coil, le death rock américain, quelques échos electro-punk, tout cet ensemble enchevêtré sous un manteau frangé de givre et de fièvre mentale.
"Unheeded Monologue" rompt pour la première fois avec la formule rythmique originelle, un batteur a en effet rejoint la tribu. Après "Dusk" et ses invités vocaux multiples, ce nouvel album voit le retour de Justine au chant, pour autant le groupe a profondément mué et ne se contente pas de revisiter son passé. L'ouverture de l'album emporte sur les rives épiques et puissantes d'un Christian Death rugueux avant de rejoindre la mélancolie plus cold et plombée sur The Great Imitator, un bijou où Justine module (*) entre introspection et colère sourde. Ce début d'album est à l'image du disque dans son ensemble, une mosaïque à la fois structurée et excentrique, passant du presque new-wave et pop Dark Age à des ambiances aux plaies urticantes comme sur le final Ghost Affliction.
La respiration sonore a changé avec la présence de la batterie qui paradoxalement rend aussi les parties de guitares plus naturelles, le chant semble plus varié et globalement moins frontal, tout cela donne à ce disque une atmosphère "raptante" et vénéneuse très convaincante. Ultime argument, la possibilité de l'acquérir en vinyle (édition limitée à 200 copies de couleur rouge), disponible ici:https://lesmodulesetranges.bandcamp.com/     
(*)ha ha


silver edward
vendredi 27 mai 2016


vendredi 22 janvier 2016

New album "Unheeded Monologue"


Limited Edition Red Vinyl / Limited Edition Digipack :
http://lesmodulesetranges.bandcamp.com/album/unheeded-monologue


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Recorded at Liberate Tute Me Ex Inferis home studio (Nantes) and Woodbox Studios (Boufféré) in 2015

Mixed by Alex Cable at Raven Studios, Wales, Uk

Artwork by Jean Delpech

Les Modules Etranges are : Azia, Jenn and Olivier

releases January 30, 2016

New video from the forthcoming album UNHEEDED MONOLOGUE


Strangest noises crawl beneath my skin
Strangest noises, they crawl, they stick
I’ll lend you my ear, do you hear the weirdness?
I’ll lend you my ear to make you feel
Such distance
It tears us apart
Such distance
A gap between us
I wish you could get me
I wish you could hear it 

I wish you would change me
I wish you would feel me



Les Modules Etranges, nom predestiné pour un groupe qui ne cesse de se réinventer, de se déchirer, de se réincarner sauvagement. Etranges mais aussi névrotiques, électriques, insoumis, instables, incandescents, Les Modules Etranges est l'une des rares formations hexagonales à confirmer album après album et dans la durée un univers personnel travaillé au corps. Six disques (si l'on excepte le projet digital "Join the Tribe") d'une veine dark au sens large, rarement réductible à un style et pourtant imbibé de sève noire et sang, affinités profondes avec Cocteau Twins, parfois Coil, le death rock américain, quelques échos electro-punk, tout cet ensemble enchevêtré sous un manteau frangé de givre et de fièvre mentale.
"Unheeded Monologue" rompt pour la première fois avec la formule rythmique originelle, un batteur a en effet rejoint la tribu. Après "Dusk" et ses invités vocaux multiples, ce nouvel album voit le retour de Justine au chant, pour autant le groupe a profondément mué et ne se contente pas de revisiter son passé. L'ouverture de l'album emporte sur les rives épiques et puissantes d'un Christian Death rugueux avant de rejoindre la mélancolie plus cold et plombée sur The Great Imitator, un bijou où Justine module (*) entre introspection et colère sourde. Ce début d'album est à l'image du disque dans son ensemble, une mosaïque à la fois structurée et excentrique, passant du presque new-wave et pop Dark Age à des ambiances aux plaies urticantes comme sur le final Ghost Affliction.
La respiration sonore a changé avec la présence de la batterie qui paradoxalement rend aussi les parties de guitares plus naturelles, le chant semble plus varié et globalement moins frontal, tout cela donne à ce disque une atmosphère "raptante" et vénéneuse très convaincante. Ultime argument, la possibilité de l'acquérir en vinyle (édition limitée à 200 copies de couleur rouge), disponible ici:https://lesmodulesetranges.bandcamp.com/
(*)ha ha

silver edward
vendredi 27 mai 2016
http://www.asso-trinity.org/Trinity-Chroniques.php?page=affiche&chronique=1084

vendredi 18 septembre 2015

"In A Lonely Place" from "Touching from A Distance" tribute to Joy Division


https://seventhcrowrecords.bandcamp.com/album/touching-from-a-distance-a-tribute-to-joy-division

Name-your-price compilation (prix libre) 

Credits for In A Lonely Place :

Azia : voice & keyboards
Jenn : keyboards & melodica
Damien : bass
Member of LME not on that recording : Olivier

Mixing, mastering : Alex Cable at Raven Studios (rav3nstudios@gmail.com), Wales, UK
Written by Curtis/Hook/Morris/Sumner
Originally performed by New Order

mercredi 26 août 2015

New name-your-price EP "Dark Age" on bandcamp

Prix libre / Name your price
lesmodulesetranges.bandcamp.com
Les ventes du EP financeront le prochain album prévu en 2016.
"Le groupe Les Modules Etranges à été formé à Nantes en Novembre 2007 sur les cendres d'un projet électronique industriel.
Notre motivation était de prouver que nous étions capables de jouer des instruments ce qui n'était pas forcément acquis pour une partie du public qui ne considère pas la musique noise comme de la vraie musique.
En réalité l'aspect sonore et la limite entre bruit et musique est une constante dans la carrière du groupe.
Si aucun thème ou concept en particulier n'est traité dans nos paroles, les sujets abordés tournent souvent autour de la révolte, de l'aliénation, de la maladie et du sentiment d'isolement social. Nous avons eu une phase dans laquelle nos textes étaient très revendicatifs mais notre public ne s'y est pas retrouvé, préférant sans doute des lyrics plus ambigus ou du moins plus ouverts à l'interprétation.
Après plusieurs changements de formule musicale LME comporte désormais une formation de rock guitare/basse/batterie ainsi que chant et claviers. Avec Les Modules Etranges nous avons eu l'opportunité de jouer ponctuellement en Allemagne, Belgique, Suisse et dans diverses villes aux quatre coins de la France. Si la formation n'est pas très connue en dehors d'une niche musicale spécifique (ce qui ne correspond d'ailleurs pas à une volonté du groupe) nous avons plus d'une soixantaine de concerts à notre actif.
Cinq albums ont été publiés (Dusk, Socially Awkward, Turmoil, Another Vision et Dawn) soit en auto production soit avec des micro labels, ainsi qu'un certain nombre de demos, ce qui correspond environ à 150 titres dans notre catalogue. 
Les influences ou inspirations des Modules Etranges ne se cantonnent pas à la sphère musicale, le cinéma de David Lynch, John Carpenter, Gregg Araki, David Cronenberg ou Yuzna/Gordon à une place de choix dans les thématiques abordées par le groupe. L'actualité est aussi une source à laquelle puise LME, car nous ne vivons pas dans un monde détaché des réalités quotidiennes.
L'attitude du groupe à occasionnellement été commentée par les observateurs habituels de la scène musicale, locale, nationale ou internationale. Il nous a parfois été reproché, même par des personnes bénéficiant d'une certaine renommée musicale, un forme de franc-parler assez inhabituel dans ce milieu et des méthodes de communication parfois agressives.
Tout d'abord nous faisons grand cas des racines punk du mouvement post-punk, qui va au delà selon nous de simplement faire du rock alternatif avec la basse mixée en avant, et nous refusons de délaisser la forme (panoplies trendy et postures rock n roll) au détriment du fond (la musique et ses racines). Il faut aussi souligner la nature parfois peu ragoûtante des méthodes du business de la musique, même à des niveaux de renommée assez modestes.
Notre dernier EP intitulé 'Dark Age' premier enregistrement officiel avec notre batteur (une première depuis 2007) est en telechargement à prix libre sur Bandcamp, les fonds récoltés serviront à financer la sortie de notre sixième album en 2016."
LME - Août 2015
"Quelques mois après [Dusk], en fin d’été, c’est un EP qui est diffusé : Dark Age. On retrouve les quatre membres habituels, Azia, Jenn, Damien et Olivier. Cette fois, il s’agit de se ressourcer vite et bien. « The great Imitator » se fait mid-tempo, pendant ses trois premières minutes, ambiance candélabre avant une explosion goth-rock sur laquelle la batterie se met à exister, de pair avec un synthé bénéfique. La basse malmène de sa constance monomaniaque le tragique « Oppression » et « Biliary Obstruction » propose un démarrage acoustique et folk intéressant. On sent ce qu’on gagne à les avoir ensemble ces quatre-là. Les paroles arpentent de nombreux domaines : la femme fatale en chasse après avoir promis un nouveau monde, les enfants enfermés, la solitude et la souffrance (« Dark Age », classique d’obédience early-gothique), les fausses assurances qui finissent par craquer… Les bénéfices tirés de cette vente serviront à financer une partie de l’enregistrement du prochain album prévu pour le début 2016." 


http://www.obskuremag.net/chroniques/les-modules-etranges-dusk-dark-age/


"Dark Age marque le retour de Azia au sein des Modules Etranges. Le groupe/couple s'étant séparé après la sortie de Socially Awkward – même si quelques titres ou ep, verront encore le jour -. Cet ep sort quelques mois après le très réussi Dusk mis en forme par Jenn (l'autre tête pensante) et une poignée de featuring très convaincants.
Il annonce dans la foulée, la sortie d'un nouvel album soutenu par un nouveau line-up où l'on trouve un duo basse-batterie. LME goes Rock... ou pas ?

« The Great Imitator » qui ouvre les hostilités, prends ses aises dans une intro apaisée sous quelques notes en dilettante. Le morceau que l'on devine progressif dans sa construction, épouse les contours d'une pop tantôt psychédélique, tantôt versée dans la new-wave à papa (Charlie Burchill pour être précis). Si Jenn n'est pas un guitariste de renommée mondiale, force est de constater qu'il maîtrise son sujet avec davantage de surprises et de décomplexions d'albums en albums. Le riff de « Dark Age » me fait sourire, il revient comme une rengaine trentenaire avec le genre de sons qui rappelle le bruit des creepers dans les graviers jouxtant la salle paroissiale. Le genre de titre, où l'on se fondait dans le noir pour échanger quelques baisers appuyés, la main se baladant sur les seins insolents cachés sous la laine lourde du pull.

« Oppression » se la joue à l'américaine, voix puissante (pour le coup), riffs à l'étouffée, et belle présence basse-batterie. Une tentative de réponse à la question Rock qui semble titiller les protagonistes. « Billiary obstruction » appuie le clin d'oeil à Faith and The Muse.

Ce retour apporte quelques enseignements pour le projet des nantais. L'inspiration anglaise s'ouvre à d'autres horizons et pour la première fois les accointances avec le groupe de Monica Richards et William Faith ou Mephisto Waltz semblent assumées. L'évolution est toujours présente, quelques touches psychés habillent l'ensemble et donnent un peu plus de lumière. Jenn reste le moteur du groupe, la tête pensante, mais il laisse des pièces en friche.
La voix d'Azia sera toujours le sujet de discussion auprès des puristes, tant pour sa justesse que pour son grain particulier, néanmoins elle participe aussi à l'évolution du groupe et son investissement impacte pleinement la trajectoire des Modules 2.0"


mardi 11 août 2015

NEWS (August 2015)

NEWS

1/ Here's a new interview (in French) http://www.musiquealliance.fr/3534-rencontre-avec-les-modules-etranges-lors-du-hellfest-2015.html

 Rencontre avec Les Modules Etranges lors du Hellfest 2015

2/ And a message by Jenn (English / French) :
"By the time we're writing this, the band Les Modules Etranges is reformed with the original singer
and we're currently writing new tunes for the next album.
It makes our "Dusk" 2015 album (that was released in May (digital) & in June (full-length CD, 100 copies limited edition) really difficult to talk about, the 11 tracks have been recorded with
6 different singers, male and female, from France, United States and Wales. 

Free streaming here / écoute gratuite : https://lesmodulesetranges.bandcamp.com/album/dusk

Au moment où nous écrivons ces lignes, le groupe Les Modules Etranges s'est reformé avec sa chanteuse originelle, et nous composons des titres pour un futur album.
Tout ceci fait qu'il est difficile de parler de notre album "Dusk", sorti cette année (sortie digitale
en Mai dernier, et le cd en juin, en édition limitée à 100 exemplaires), les 11 morceaux ayant été enregistrés avec 6 chanteurs-euses différent(e)s, en France, au Pays de Galles et aux USA.


First of all it must have been disturbing for most of our followers to listen to a LME album without our original singer's voice, but the time was right to do so, both of the founding members from 2007
were ready to experiment on their own in 2014... and eventually came back to work together because it's probably better that way.

Tout d'abord l'écoute d'un album de LME où ne figure pas la voix de notre chanteuse originelle a dû être une expérience perturbante pour les personnes qui achètent régulièrement nos productions, mais le moment était venu (en 2014) pour chacun des membres fondateurs de 2007 de faire leur chemin séparément... juste le temps de se rendre compte qu'il était finalement plus intéressant de retravailler ensemble.

The current, 2015's line-up is Azia (Voice and keyboards), Jennifer Osiris Aokigahara (guitars), Damien (bass guitar) and Olivier (drums), ready to tour and record new stuff, in both "new" and "traditional" ways of thinking a music that is most commonly called (more or less) "post punk".

La formation actuelle de 2015 comporte Azia (voix et claviers), Jennifer Osiris Aokigahara (guitares), Damien (basse) and Olivier (batterie), et ils sont prêts à faire des concerts et enregistrer de nouvelles compos, usant d'anciennes et de nouvelles méthodes pour concevoir une musique appelée communément "post punk".

But what about "Dusk", then ? After a final gig in Germany (well, it was supposed to be at the time) in late 2013, LME disbanded with Jennifer O.A being the only "official" member left, with only two tracks to work with "she goes" and "blind mirrors/such a shame" (both written by Azia) and an album name that has been chosen by the singer before she left in November 2013.
It wasn't really comfortable for J. (who's not self confident enough to sing) so he called Thalie Nemesis (also a solo artist) who made an incredible vocal performance on Bitter Moon. The first step was made and the result gave other people enough energy to trust in their own voices and then Banshee Xûan, CountessM, Frozen In Monochrome, Charlize Ann Myers and Nix Crow gave their voices part for the new LME album.

Que dire à propos de "Dusk", alors ? Après ce-qui-était-supposé-être-le-dernier-concert-du-groupe, fin 2013, LME a splitté en laissant Jennifer O.A seul maître à bord, avec seulement deux titres "she goes" et "blind mirrors/such a shame" (deux titres composés par Azia) et un nom d'album faisant référence à leur premier opus de 2009, "Dawn".
Cette situation, délicate pour le guitariste (qui ne se sent pas de chanter), le poussa à faire appel à Thalie Nemesis (qui a son propre projet solo) qui déclencha une étincelle créative en enregistrant la voix du titre "Bitter Moon", et qui donna une forte impulsion au projet. Ainsi, Banshee Xûan, CountessM, Frozen In Monochrome, Charlize Ann Myers et Nix Crow se sentirent en confiance pour compéter le line-up de vocalistes.


A big help was given by Alex from Internal Autonomy for the mixing and the mastering, who made his best to give the whole thing a professional sound (depending on the sound quality of the tracks we gave him).

Un énorme coup de pouce a été donné par Alex du groupe Internal Autonomy au mixage et au mastering, qui a fait de son mieux pour donner un son correct à l'ensemble (tout en étant tributaire de la qualité sonore des enregistrements).

At the beginning of "Human" you can hear (old school) industrial synths, an "ambient industrial" remix of the track is available on soundcloud.
"More Than Words" has that Closer-esque mood, it was due to J. issues to be seen as "legit" as a one-man band, and lyrics by Steven (FIM) are more than accurate, for some reasons.
"Blind Mirrors" aka "Such A Shame", was written (just like "She Goes") and performed live by the previous LME line-up in 2013. The "Dusk" rendition have seen "dramatic changes" (the Banshee Xûan's lyrics and performance are really different from Azia's ones, and the musical arrangement, more somewhat "Electro-Deathrock-ish").

On peut entendre des synthés indus 'old school' dans les premières secondes de "Human", il existe même un remix 'ambient-industriel' sur soundcloud.
"More Than Words" a cette ambiance à la Closer, ce qui est dû au fait que J. avait des difficultés a paraître "légitime" dans sa position de One Man Band et les paroles de Steven (FIM) font fidèlement écho à ce sentiment, de manière curieusement appropriée.


So, it has to be said that they'll probably be no other LP from LME sounding like this ever again.
Everything (apart from Azia's tracks which were written on hardware gears) was pretty much a bedroom recorded and written stuff, almost every instrument (but Free Mind's guitars, courtesy of Charlize) was recorded home from the voice-and-electronics demos. The vocal performers actually had no idea of how the final result gonna sound like because they recorded their vocal parts over the programmed drums loops and synths demos only because it was the only thing that was recorded already. So it gives that album a really "modern electronic" mood, just like Grimes or Austra maybe.
"Dusk" could have been a real dream-synth-pop album, but we added goth guitars and bass and voices instead, so both goths and synth-pop fans will hate it, but we don't give a shit. Because that's the way we are.

Il est important de souligner qu'il n'y aura probablement pas d'autre album de LME sonnant comme celui-ci à l'avenir. Tout, excepté les deux titres composés par Azia qui ont été composés sur des machines hardware, est plutôt une affaire de composition à-la-maison ainsi que l'enregistrement des instruments (sauf les guitares de Free Mind, faites par Charlize) à partir des démos de voix et programmations.
Les vocalistes n'avaient en fait aucune idée du résultat final car les instruments ont été enregistrés après coup.
Cela donne un feeling moderne et électronique à cet album, à l'image de Grimes, ou Austra.
"Dusk" aurait pu être un vrai album de synth-pop, mais nous avons préféré ajouter des guitares, des basses et des voix goth par esprit de contradiction, peut-être que les fans de goth et les fans de synth pop ne l'aimeront pas, mais on s'en fout. Parce qu'on est comme ça un point c'est tout."
J.M.O

ps : If you're part a fanzine or website or blog or anything please feel free to ask for a digital copy, we need the reviews, to be honest :)

ps : si vous faites un zine, un webzine ou un blog n'hésitez pas à demander une copie digitale gratuite de l'album, on ne dirait pas non à quelques chroniques :)